La Fondation Armand-Frappier a souligné l’implication soutenue de la Famille Charron à la cause de la maladie d’Alzheimer lors d’une soirée de remerciement en leur honneur, le 23 mai dernier. Leur généreux don a permis au laboratoire du Pr. Ramassamy de faire l’acquisition du NanoSight 3000: un atout de taille pour l’avancée de la recherche sur cette maladie.

Le 23 mai dernier, M. André Charron nous a livré un discours du coeur.

La Famille Charron:  impliquée et engagée

Le fiduciaire de la Famille Charron, Monsieur André Charron, a été invité à prendre parole lors de cette soirée devant les professeurs, étudiants et employées du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie. La famille est impliqué depuis plusieurs années de façon soutenue dans le développement de la recherche sur cette maladie dont leur père a été affecté. 

En plus de ce don pour l’achat de ce nouvel équipement,  la famille a créé une Chaire de recherche pour la maladie d’Alzheimer en 2004, ce qui assure ainsi des fonds réguliers au Laboratoire pour continuer leur activité et aller de l’avant dans le développement de la recherche sur cette maladie. 

 

Un appui de taille

Lors de cette soirée, Pr Charles Ramassamy a invité la famille Charron ainsi que les convives à visiter le laboratoire de recherche sur la maladie d’Alzheimer pour y expliquer l’apport du Nanosight3000 dans le développement de la recherche. Le Nanosight3000 est constitué d’un ordinateur et d’un lecteur laser qui permet de voir des particules invisibles à l’oeil nu. Cette technologie permet entre autre de trouver des marqueurs sanguins pour les maladies neurodégénératives afin de pouvoir  identifier la maladie de façon précoce. De plus, la nanotechnologie permet de poursuivre les recherches sur l’encapsulation des médicaments déjà existants à l’intérieur de nanoparticules, ce qui permettrait d’en diminuer les effets secondaires chez les personnes atteintes et augmenter leur capacité cérébral.

Un gain considérable en temps et ressources

Avant son acquisition, le Pr. Ramassmay rapporte que les étudiants devant utiliser cette technologie pour leurs travaux recherche devaient se rendre à un laboratoire de l’INRS , situé à Varennes. Les étudiants perdaient alors un temps incroyable juste en transport, car ils devaient se rendre d’abord au Centre Armand-Frappier préparer leurs échantillons, puis partir pour la Montérégie, puis revenir au laboratoire terminer leur travail. Cela imposait donc des limitations aux projets et était peu productif. Maintenant, le travail qui pouvait prendre toute une journée prend seulement une heure!